Ouf, Sarko Est Revenu

Ouf, Sarko Est Revenu

COUP DE GUEULE


LA VÉRITÉ SUR CHRISTINE ANGOT

« Le difficile en littérature, c'est de savoir quoi ne pas dire. » Gustave Flaubert

 

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« La vérité sur Angot » ... Ça claque, hein ? C’est prétentieux et définitif comme du Angot. J’adore Rigolant.
Cette vérité, elle a été révélée le 7 septembre 2015. En tout cas, c’est cette vérité-là que j’ai choisie pour résumer ma pensée sur cette ... personne, Christine Angot. Parce que tout a déjà été dit et que je ne voulais surtout pas écrire sur elle. Il faut absolument lire ce papier de Nicolas Ungemuth.
 
D’abord parce qu’antérieur à la dernière hystérie publique d’Angot destinée à abattre François Fillon, ce qui neutralise tout soupçon d’aveuglement partisan a posteriori.
Ensuite parce que c’est drôle, lucide, incisif et bien écrit. Bref ! C’est pas du Angot Langue tirée.
Enfin parce qu'il y est question de «la nullité criante» de ses livres, de ce que cela nous dit du monde de l’édition et des prix littéraires, mais aussi des lecteurs comme des électeurs contemporains : la littérature et la politique n’ont plus la cote, détrônées par les tabloïds (les livres d’Angot en ont le contenu et le style) et la télé-réalité (voir les aventures d’Emmanuel sur BFM-TV et la logorrhée ordurière de Christine chez Pujadas, entre autres ...).
 
Espérons que les Français encore attachés à une haute idée de la politique et à une élévation de l’esprit par les belles-lettres ne confieront pas à des imposteurs la suite de l'écriture de l’Histoire.
 
Angot étrillée par Yves Thréard
 
RÉSISTEZ AVEC FILLON OU CE PAYS EST FOUTU
Laurence MW

29/03/2017
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LA VÉRITÉ SUR CHRISTINE ANGOT


29/03/2017
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LETTRE OUVERTE À LUC FERRY

Cher Luc Ferry,

 

Je vous aimais bien. 

Je sais, ça commence mal, à la fois dans l’affect et dans le passé.

 

Bon, alors pour quitter le registre affectif, disons : je vous respectais.

Parce que vous êtes philosophe et que j’aime la philo, parce que vous êtes clair et que le jargon me hérisse, parce que vous êtes percutant et que l’intelligence me donne l’illusion d'être intelligente.

Et en plus vous êtes beau-gosse, ce qui n’est pas désagréable Langue tirée.

 

Pour revenir au présent, je vais devoir vous manquer de respect. 

D’avance, pardon.

Mais je suis obligée de vous le dire : concernant le référendum contre Sarkozy (aussi appelé «primaire» de la droite ... ou de la gauche, on ne sait plus trop), concernant l’élimination de l’ancien président et le plébiscite de Fillon, concernant les élites et le populisme, concernant la vérité et le mensonge, vous dites n’importe quoi.

 

1/ Vous prétendez dans le Figaro que Nicolas Sarkozy est un «populiste» manipulant le peuple avec les passions tristes et le «rejet démagogique des élites». Vous allez même jusqu’à nous dire qu’on l’a échappé belle, vu le «danger» qu’il faisait courir au pays Surpris : là, vous poussez le bouchon un peu trop loin quand même; une telle outrance liminaire met le lecteur au parfum, il sait à quoi s’en tenir pour la suite. 

 

Vous nous expliquez donc qu’il (le «dangereux» populiste, Nicolas Sarkozy) «s'arroge la prétention exorbitante d'être la voix des sans-voix, le porte-parole d'une majorité silencieuse dont seul il serait capable d'exprimer les angoisses». 

 

Question : Vous qui vous arrogez la prétention exorbitante d’être la voix des élites, le porte-parole des intellectuels, des observateurs éclairés, dans le Figaro, à la matinale de Radio-Classique ou sur les plateaux télé, ne seriez-vous pas mal placé pour lui donner des leçons de légitimité ?

Pour le dire autrement, Nicolas Sarkozy ne s’arroge rien du tout. Car lui, il est mandaté depuis bientôt quarante ans par ce peuple qu’il a maintes fois rencontré en sillonnant la France qui s’étend au-delà du périphérique parisien, il est mandaté par ce peuple qui lui a donné sa voix via les urnes, l’a élu maire, puis député, puis président, afin qu’il exprime ses angoisses et y remédie.

 

Vous, qui vous a élu ? Qui vous a donné ce droit que vous vous arrogez de parler au nom de ceux qui savent, au nom de ceux qui jugent, au nom de ceux qui décident qui est le peuple et qui sont les élites ?

D’autorité, vous classez ceux qui ont fait des études, réussi leur vie professionnelle et acquis certaines compétences, parmi ces élites en question. Je conteste avec force votre affirmation. J’ai fait des études, j’ai réussi ma vie professionnelle et acquis certaines compétences mais je n’ai rien de commun avec les élites ciblées par l’ancien président, «ce petit Paris mondain» qui forme le club très fermé des bobos intellos bienpensants, détenant les codes du Beau et du Bien. Car ce sont bien eux que dénonce Nicolas Sarkozy : les élites qui se choisissent entre elles et excluent tout ce qui ne pense pas comme elles, pas les élites au mérite (qui ont fait des études, réussi leur vie ... etc.lesquelles portent au contraire l'ADN sarkozyen par excellence Sourire.

 

2/ Vous prétendez que Nicolas Sarkozy serait mal placé pour critiquer les élites dont il ferait partie, selon vous. Et du coup, hop ! vous changez la définition des élites qui deviennent ces «politiques qui depuis des décennies vivent dans les beaux quartiers, les ors de la République, les avions privés, les voitures avec chauffeur et les hôtels cinq étoiles où ils ne fréquentent que des «people» que tout sépare du peuple.» (Parce qu’évidemment, hein, hors de question d’attribuer à Sarkozy la définition de l’élite intellectuelle qui a fait des études ...)

 

À nouveau, vous glosez à contre-sens, puisque le fait de fréquenter des palaces, de voyager dans des jets privés et de fêter sa victoire au Fouquet’s, c’est bling-bling, c’est vulgaire, c’est tellement ringard, beurk ! c’est tout ce que détestent ... les élites ciblées par Nicolas Sarkozy !

 

Questions : Ne peut-on côtoyer un monde sans en partager toutes les caractéristiques ni toutes les valeurs ? Mieux, n’est-il pas plus pertinent, voire impertinent, de dénoncer ce que l’on connaît de l’intérieur ? Et quand vous mettez dans le même panier d'élite le riche des beaux quartiers, le people surexposé et le diplômé de catégorie sociale supérieure, que vous «ne vous embarrassez pas de nuances», n’avez-vous pas la légère impression de tomber dans cette démagogie que vous imputez à Nicolas Sarkozy ?

 

En réalité, l’élite universitaire que vous êtes, Luc Ferry, sait très bien qu’on n’emploie pas un mot polysémique sans en définir le sens au préalable. S’y risquer est au mieux un manque de rigueur, au pire une preuve de malhonnêteté intellectuelle. Si jouer sur le sens du mot «élite» vous permet de faire des papiers à charge contre Nicolas Sarkozy, cela ne vous permet pas de leurrer l’élite populaire, issue de «cette majorité silencieuse qui ne manifeste pas, qui ne bloque pas, qui ne revendique pas» mais qui pense Langue tirée.

 

3/ Vous prétendez que le populiste (le «dangereux» Nicolas Sarkozy) utiliserait «une politique de la haine et de la colère».

Quand on sait de quelles vilénies a été victime l’ancien président, ce qu’il a enduré comme campagnes de calomnies, injures, caricatures et cabales médiatico-judiciaires, comment il a été lynché, diffamé, détesté, haï sans relâche par ... ces élites qui n’ont rien tant adoré que antisarkozyster, comment vous dire ... mon incrédule amusement ? Rigolant

 

4/ Vous prétendez sur Radio-Classique que le vote pour François Fillon est la victoire de la vérité !

Roulements de tambours ! «C’est extraordinaire que, pour une fois, quelqu’un soit élu en disant la vérité (...) C’est un vote anti-populiste par excellence» Rigolant 

J’ai gardé le meilleur pour la fin. Fillon élu en disant la vérité !!! 

Pas un électeur sur dix qui a voté Fillon ne connaît le contenu de son programme, à part peut-être son slogan : « Qui imagine le général de Gaulle mis en examen ? », qui n’est pas populiste ni anti-sarkozyste pour un sou, bien sûr ... Incertain 

Fillon a engrangé des voix sur base d’intentions mensongères, de votes parjures de 18% d’électeurs de gauche venus coûte que coûte karchériser Sarkozy ! Fillon est le gagnant de la pire fumisterie électorale de la Ve République, une primaire de droite en lieu et place du premier tour de la présidentielle.

Pour la bonne (enfin mauvaise) raison que le vote pour Fillon est un vote anti-sarkozyste. Alors il aurait bien pu dire n’importe quoi, si Juppé n’avait pas eu la mauvaise idée de se rapprocher de Bayrou, détesté de la droite toutes tendances confondues, le rush se serait fait comme initialement prévu sur Juppé et pas sur lui.

La vérité, c’est que Fillon fut le premier ministre de Nicolas Sarkozy pendant cinq ans et que ce vote filloniste aussi massif qu’inattendu, soi-disant d’adhésion, est une galéjade : on ne peut à la fois voter Fillon et faire le procès du mandat de Sarkozy dont il fut solidaire.

La vérité, c’est que François Fillon s’oppose aux élites de la même façon que Nicolas Sarkozy.

La vérité, c’est que lors des débats de la primaire, Nicolas Sarkozy a été pris pour cible récurrente des six autres candidats et des journalistes, bouc-émissaire des élites liguées contre lui jusqu’au bout de cette mascarade élaborée pour l’éliminer.

 

La vérité, c’est que je n’ai jamais entendu Nicolas Sarkozy ricaner face à quelqu'un exprimant une pensée différente de la sienne, comme vous l’avez fait aux dépens de Philippe Tesson. Mais la vérité, c’est que Nicolas Sarkozy est, lui, d’une grande élégance. 

 

Laurence MW

 


25/11/2016
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EH MANU, TU DESCENDS ?

«  Il n'est besoin ni de science ni de philosophie pour savoir ce qu’on a à faire, pour être honnête et bon, même sage et vertueux. »
Emmanuel KANT

 

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© REUTERS / Jean-Paul Pelissier

 

Tiens ! Ça y est ! Nicolas Sarkozy est en campagne donc les anti-sarkozystes aussi !

C’est parti, ça s’excite tous azimuts, ça dénigre, ça moque, ça mord, ça bave. Bon, si on est sarkozyste (comme moi), ça peut énerver, avant de faire rire (comme moi)Rigolant. 

 

Non, le problème de tout ce tintouin n’est pas politique au final ... il est philosophique. Car sans trop vouloir se triturer la psyché, on en revient inévitablement toujours au même constat : l’humain est dans l’incapacité de maîtriser ses « passions tristes » comme les appelait Spinoza. Pire ! Il n’a pas du tout envie de les maîtriser en fait, il n’aime rien tant que critiquer, mépriser, jalouser, haïr, surtout quand il prône la bien-pensance, ce qui, vous avouerez, est quand même un comble Langue tirée ! Mais on n’est pas à un paradoxe près, car pour affirmer que « Sarkozy raconte n’importe quoi », il faut non seulement écrire dans Libération, mais suivre assidûment les déclarations de l’ancien président, les décortiquer, les analyser, bref ! il faut être un sarkozyste et ignorer qu’on en est un Langue tirée ! Nous voilà plongés au coeur de la tragédie humaine, qui tend à vraiment donner raison au déterminisme spinozien : nul n’est libre d’aimer ou de détester Sarko, en fait ...

Par contre, chacun est libre d’essayer, un jour dans sa vie, la bienveillance ... C’est fou, c’est un truc dingue, la bienveillance, et outre le fait que ça fait du bien aux autres, ben figurez-vous que ça peut même faire du bien à soi, y compris (surtout) si on se dit « de gauche »  Langue tirée. Parce que même les socialo-marxistes obtus (pléonasme) peuvent se tromper et espérer, tout comme Nicolas Sarkozy, qu’on ne leur fasse pas pour autant un procès d’intention mensongère ...  

Eh Manu, tu descends ? Rigolant (pas Valls, hein, mais Kant, qui faisait de la bienveillance un devoir éthique, oui, carrément !)

 

Notez qu’à défaut de bienveillance, les sarkozystes se contenteraient largement de neutralité. Mais bon, même ça, est-ce possible ? Je suis sceptique. Ça tombe bien, le scepticisme est une forme de neutralité selon Pascal (pas Legitimus, hein, non, Blaise Pascal, celui qui disait que « la violence et la vérité ne peuvent rien l'une sur l’autre » Sourire).

 

C’EST PATHÉTIQUE, C’EST ANTI-SARKOZYSTE  

LMW 

                     

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27/08/2016
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QUEL ÉTAT D'URGENCE ???

NICE, 14 JUILLET 2016 - L'HORREUR TERRORISTE. ENCORE.

84 MORTS. 52 VICTIMES EN URGENCE ABSOLUE. 202 BLESSÉS.

 

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Le chef de l'État déclare qu'il prolonge l'état d'urgence. Après avoir annoncé, quelques heures auparavant, sa fin le 26 juillet. Mais de quoi parle-t-il ?

 

ÉTAT D'URGENCE ? VRAIMENT ??? QUEL ÉTAT D'URGENCE ?
Pourquoi les rassemblements sont-ils toujours autorisés, depuis le 13 novembre 2015 ? Pourquoi des manifestations, des fans-zones, des fêtes publiques ? Pourquoi une telle inconséquence ? Patrick Calvar, le patron du renseignement intérieur en France, s'est dit «persuadé», le 24 mai dernier, que Daech allait faire évoluer son mode opératoire en passant «au stade des véhicules piégés et des engins explosifs». Pourquoi aucune prise en compte de ces risques élevés par le gouvernement, prévenu par de nombreuses notes internes et commissions d'enquête édifiantes, qui demandent des mesures réelles nous armant enfin contre le terrorisme islamiste ?! 
 
ÉTAT ? QUEL ÉTAT ?
L'État qui se mêle d'économie ? L'État qui se mêle de nos vies, de nos choix, de notre argent, de notre travail, de nos moeurs ? L'État n'est-il pas plutôt censé se concentrer sur ses missions régaliennes et prendre les mesures de protection élémentaires de la population exposée à l'horreur ? La sécurité intérieure est l'une de ses missions régaliennes. Elle ne se paie pas de mots. Mais d'actes.
 
Et voilà Monsieur Hollande qui nous propose à nouveau les mêmes pis-aller dérisoires qu'au lendemain de la tuerie du Bataclan. Même discours. Même vacuité. Même dispositif qui permet à un camion de pénétrer une zone piétonne et de se propulser comme un missile dans la foule. Même État d'urgence ... Ouf ! Nous voilà rassurés En pleurs 
 
Ah si, j'oubliais ! Hollande a pris une mega mesure : trois jours de deuil national. Qui s'ajoutent aux trois jours de deuil national de novembre 2015. Six jours dédiés à la nation martyrisée ... alors que ça fait quatre ans qu'elle est veuve.
 
C'EST PATHÉTIQUE, C'EST SOCIALISTE
LMW

15/07/2016
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