Ouf, Sarko Est Revenu

Ouf, Sarko Est Revenu

EXTRÊME VÉRITÉ


C’EST LA FAUTE À BAYROU

Ainsi certaines gens, faisant les empressés,
            S'introduisent dans les affaires :
            Ils font partout les nécessaires,
Et, partout importuns, devraient être chassés.

 

Jean de La Fontaine, Le Coche et la Mouche

 

 

BAYROU LA MOUCHE DU COCHE

 

Petit rappel à ceux qui en douteraient encore : 

 

Bayrou était contre Chirac en 2006.
Bayrou était contre Nicolas Sarkozy en 2007.
Bayrou a voté pour Hollande et fait perdre la droite en 2012. 
Bayrou était toujours contre Sarkozy, et maintenant contre Fillon en 2016.
 
Bref ! Bayrou est contre la droite depuis toujours, c’est une évidence que peinent encore à accepter les vétérans de la Ve République. 
Il faudra quand même bien comprendre, à un moment, que Bayrou a détruit le centre (UDF), combattu la droite et, de fait, anéanti l’alliance historique centre-droite. 
Car Bayrou n’est que pour Bayrou.
 
On aurait pu, un temps, au moins se réjouir qu’en soutenant Juppé, Bayrou l’ait affaibli.  Las ! La vraie lecture à faire du scrutin du 1er tour de la primaire est affligeante :
tout a changé (les sondages, les réseaux sociaux, les discours des candidats) à partir du moment où Bayrou a officialisé son soutien à Juppé. C’est à ce moment que Fillon a commencé à monter dans les sondages. Une partie des votes anti-sarkozystes initialement destinés à Juppé se sont reportés sur Fillon. Sans l'épouvantail Bayrou, qui a quand même repoussé les moins stupides, tous les anti-sarkozystes auraient voté Juppé, Fillon serait resté au palier initial et Nicolas Sarkozy aurait été second, qualifié pour le deuxième tour.
 
Bayrou est ce genre de sparadrap qui parvient encore à coller sous votre chaussure quand vous l’avez décollé de votre doigt, parce que par négligence, par paresse ou par oubli, vous ne l’avez pas directement mis dans la poubelle.  Langue tirée
 
Faites le ménage avant 2017 ! Rigolant
 
Laurence MW
 
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26/11/2016
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CGTEXIT, C’EST POUR QUAND ?

«Nous ne pouvons plus accepter des syndicats qui se comportent comme des partis politiques.» Nicolas SARKOZY - 26 avril 2016

 

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Depuis des semaines, la CGT bloque le pays. La seule question qui se pose est « POURQUOI ? »

 

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1. Réponse de la CGT : pour « l’intérêt général » Rigolant 

Notez que c’est l’unique réponse depuis plus d’un siècle. C’est aussi la manipulation la plus longue de l’Histoire contemporaine. Remplacez «manipulation» par «foutage de gueule» si ça vous permet de mieux visualiser le truc Langue tirée

Démonstration : les CGTistes prétendent battre le pavé - le balançant accessoirement à la tête des policiers - pour manifester contre la loi El Khomri, soit-disant écrite dans l'intérêt du capital. Or, à force de frondes socialistes, de reculades gouvernementales et d’édulcorations successives, cette loi ne contient plus rien susceptible de favoriser le patronat. Elle ne contient plus rien du tout d’ailleurs. Langue tiréeL’argument est donc fallacieux. Un prétexte pour être « contre ». Parce que la CGT n’existe que par et pour la contestation. Peu importe le motif, peu importe aussi qu’il existe ou pas.

 

 

arton28901-648e2.jpg2. Réponse historique : parce que les fondements de la CGT sont la terreur et la violence.

Notez que ce sont ses uniques modes d’expression. Depuis plus d’un siècle. Ceux d’un syndicat totalitaire.

Depuis sa fondation en 1895 jusqu’à nos tristes journées de juin 2016, la CGT a toujours saboté le dialogue parce qu’elle préfère l'affrontement, sacrifiant l’apaisement au chaos parce que c’est sa came. Son nirvana. Sa lutte des classes. Comme ses pères fondateurs du PCF et de l'Union soviétique. Elle est prête à tout pour anéantir ces salauds de patrons jusqu’au dernier et pour confisquer la propriété individuelle. Aucune évolution. Marx et Staline sont morts, l’URSS est un mauvais souvenir, le PCF a été siphonné par le FN, il n’y a plus de goulags à part peut-être en Corée du Nord ... Mais en France, reste la CGT. Et la violence.

Démonstration : 1936, Front Populaire, la CGT bloque la France de mai à juin. 1947, les communistes à la direction de la CGT lancent une série de grèves extrêmement violentes assorties de nombreux sabotages provoquant des dizaines de morts. 3 décembre 1947, la CGT s’en prend à la ligne Paris-Tourcoing provoquant le déraillement du train express 347, faisant 16 morts et 30 blessés. Blocage du pays, grèves dans les mines, le secteur textile et autres industries, la CGT, avec la participation active du PCF, met la France à feu et à sang durant plusieurs années (jusqu'en 1953). Les exemples sont innombrables dans tous les secteurs, qu’il s’agisse de la transformation du port de Marseille en un port déserté par les bateaux à cause des grèves à répétition, jusqu'aux manifestations violentes de juin 2016 dévastant rues, voitures et commerces, et faisant de nombreux blessés. Quant à la censure des journaux n'acceptant pas de relayer la propagande CGTiste, elle confirme des méthodes anti-démocratiques dignes de son obédience totalitaire. On sait maintenant, suite à l’ouverture des archives de l’ancienne URSS, que les syndicalistes et les activistes du PCF cherchaient à renverser le gouvernement démocratique français et à mettre en place une « démocratie populaire » comme à l’Est de l’Europe.

Mais contre-productives, ces violences finissent par réveiller la conscience collective et, à partir des années 1950, la CGT perd 3 millions d’adhérents sur 4 en 20 ans. C'est la raison pour laquelle, elle s’implante alors dans des entreprises publiques comme la SNCF, la RATP, EDF, GDF, au sein desquelles elle continue à faire la loi et à bloquer le pays, jusqu’à aujourd’hui.

 

3. Réponse stratégique : pour exister. 

Notez que c'est son unique préoccupation. Depuis toujours. Car dites-vous bien que vos intérêts, à vous, elle s'en tamponne, la CGT, du moment qu'elle conserve les siens.

La CGT croule sous les affaires. Et ça n'est pas bon du tout pour ses affaires. Pour bien comprendre la situation, sachez que l'omerta médiatique autour des vraies affaires de la CGT est proportionnelle à la surmédiatisation des fausses «affaires Sarkozy» ! Malgré cette honteuse complaisance, il faut que la CGT redore coûte que coûte son blason auprès des camarades potentiellement adhérents, en brassant du drapeau, du brassard, du pneu brûlé et du slogan de gascon-concon Langue tirée

Démonstration : Le petit père du peuple CGTiste, Monsieur Martinez, s'est pris une grande claque en 2010 quand il n'a pas réussi à faire reculer le président Sarkozy sur la réforme des retraites Rigolant. Ses militants ont été traumatisés par l'échec du mouvement, pourtant de très grande ampleur : dix manifestations de juin à octobre 2010, des millions de manifestants dans la rue pour un résultat nul, renforçant le pouvoir exécutif de Nicolas Sarkozy, qui n'a pas cédé. Alors aujourd'hui, le dernier des moustachus veut profiter de la bonne aubaine : la popularité des médiocres au pouvoir étant au plus bas, les Français déchaînés contre Moiprésident et sa clique, la loi Travail est l'occasion rêvée pour récupérer le mouvement contestataire, quel que soit le contenu de la Loi (contenu dont tout le monde se contre-fout, il suffit d'interroger sur le sujet un manifestant étudiant, chômeur, cheminot ou retraité pour comprendre, à l'indigence de sa réponse, qu'une loi sur les dates d'hibernation des ours polaires aurait été un tout aussi bon prétexte à manifester Langue tirée).

 

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4. Réponse financière : parce que la CGT n’aime pas les riches, mais elle aime leur argent Langue tirée

Notez que c'est son unique motivation : le blé, l’oseille, le flouze, le pognon, le grisbi, la picaille ... bref tout denier honteusement capitaliste devient légitime dans la poche d’un camarade apparatchik Incertain 

Parce que les sous, c'est pas en faisant la grève qu'elle les gagne, la CGT ! Mais il faut bien qu’elle organise de temps à autre une ou deux manifes pour justifier de ses activités syndicales et toucher ses (grosses) subventions de l’État. Et vous allez voir qu’elle est riche, la cégète ! Enfin, riche mais pas partageuse : suite aux dégradations de l’hôpital Necker occasionnées par sa manifestation du 14 juin, la CGT a opposé une fin de non recevoir aux demandes de dédommagement du CHU, alors qu’une cagnotte de 500 000 euros a été collectée pour les grévistes. La solidarité oui, mais dans l’entre-soi CGTiste seulement Rigolant !

Démonstration : La CGT a été financée par l’URSS grâce à la Banque Commerciale pour l’Europe du Nord (BCEN), une banque soviétique dont la principale activité était de subventionner les partis communistes de l’Europe de l’Ouest. Des sommes considérables ont été distribuées pendant les années précédant la chute du mur de Berlin au service de la cause marxiste. Le PCF en a pleinement profité,  son financement occulte transitant par des sociétés factices. Surpris Il a ainsi pu combler ses difficultés de trésorerie aggravées par la perte massive de son électorat.

Ces informations sont attestées par la recherche approfondie de Jean Montaldo publiée dans son livre Les Finances du PCF (Albin Michel, 1977). Il y révèle les comptes de la CGT en 1969 (c’est la dernière publication officielle de ses comptes) qui font apparaître plus de 85 % des fonds déposés à la BCEN.

Aujourd’hui, grâce au Rapport Perruchot entre autres, on sait que l’argent des syndicats provient, directement et indirectement, de l’argent public. Sur plus de 5 milliards d’euros de budget des syndicats, plus de 4 milliards proviennent de l’argent des contribuables. Grâce à leur présence dans les entreprises publiques (rappelons le fameux CCAS, le comité d’entreprise d’EDF qui, lui aussi, alimente la CGT), au sein des Conseils d’administration des Caisses de retraite ou bien dans la formation professionnelle, les syndicats disposent de dizaines de milliers de fonctionnaires et autres agents publics qui sont en réalité payés par leur administration ou bien par leur entreprise alors qu’ils travaillent pour le syndicat. Le comble c’est que ce genre de financement opaque ne suffit pas car, depuis le 1er janvier 2015, une contribution patronale aux organisations syndicales a été mise en place au taux de 0.016 %. Le gouvernement oblige donc les salariés du privé à financer des organisations syndicales qui non seulement ne les représentent pas mais, en plus, défendent les privilèges du secteur public et s’opposent systématiquement à la moindre tentative de réforme Surpris! Cerise sur le gâteau, les syndicats bénéficient de centaines de locaux fournis gracieusement par les collectivités locales.

 

 

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Je ne vous parle même pas de ses châteaux, parce que là, je ne sais pas pourquoi, je sens qu’on va dépasser les limites de l’indécence Langue tirée ...

 

C’EST PATHÉTIQUE, C’EST SOCIALO-GAUCHISTE

LMW

 


26/06/2016
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NUIT DE BOUE

 « Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui les regardent sans rien faire. » Albert Einstein

 

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HONTE ET HAINE commencent et finissent de la même façon : par les mêmes lettres, par les mêmes frustrations cristallisées dans les mêmes «passions tristes» qui aboutissent aux mêmes abominations. Pour une poignée de gauchistes révolutionnaires survendus par les médias, mais aussi pour une large part de la gauche modérée, c’est HONTEUX d’être de droite, de défendre une pensée libérale, de ne pas sauver le monde place de la République, de préférence la nuit, debout Langue tirée. C’est donc naturel et légitime de déverser un torrent de HAINE sur tout ce qui n’est pas nuitamment, en train de piétiner place de la République pour préparer le Grand Soir. Choquant ? Oui, en effet. Mais totalement banalisé par l’idéologie bien-pensante qui a confisqué l’opinion.

 

Alain Finkielkraut vient de subir la haine d’une meute minoritaire qui fait honte à la nature HumainE. *Je reproduis son témoignage à la fin de cet article.

 

Il est philosophe, pour de vrai, et à ce titre, il s’est rendu Place de la République pour se faire sa propre idée du mouvement Nuit Debout. Sans passer par le filtre subjectif des médias. Simplement d’homme à hommes. Enfin ! C’est ce qu’il croyait ... Sauf le respect que je porte à ce grand penseur - qu’on soit ou non d’accord avec ses thèses n’a aucune espèce d’importance ici -, sauf le respect que je lui voue donc, je serais presque tentée de dire : il y est allé naïvement. Il a cru ce soir du 16 avril 2016, que la France demeurait encore un pays libre. Quelle candeur ! Quelle erreur ! Il a cru aller à la rencontre d’hommes, là où n’étaient embusquées que des bêtes, prêtes à mordre. De fait, elles ont mordu.

 

À République, il a été insulté, bousculé, maculé d’un crachat au visage et pour finir expulsé de la place la plus mal nommée de France en ce soir funeste où la dictature molle est sortie de sa gangue pour exhiber sa véritable nature. Car aucune épithète n’édulcore la dictature, ni dure, ni molle, elle n’est que dictature. La négation de l’homme par l’homme. Le déni de liberté. La haine de l’Autre qui ne pense pas comme moi. Le rejet du Mal qui est tout ce qui s’oppose au Bien incarné par mon diktat.

 

Je ne commenterai pas davantage, d’autres l’ont fait excellemment, comme Michel Onfray, Mathieu Bock-Côté, Éric Verhaeghe ou Éric Brunet, dont je vous conseille la lecture. Mais comme eux, je m’inquiète. Car la meute est revenue, celle qui semait la Terreur en 1789, qui chassait les Juifs en 1940, qui tendait le poing ou le bras, debout les pieds dans les cendres ... La boue nauséabonde s’est déversée ce soir du 16 avril place de la République, réagissons pour qu’une prochaine fois ce ne soit pas le sang qui coule.

 

LMW

 

 

* Finkielkraut : « Ma réponse à ceux qui m'ont expulsé de Nuit debout »

(Par Alain Finkielkraut, publié dans le Figaro Premium le 18/04/2016 à 18h31)

EXCLUSIF - L’écrivain (de l’Académie Française) raconte l'agression verbale et les menaces dont il a été l'objet place de la République samedi soir et analyse ce qui se déroule là-bas.

 

Intrigué par tout ce que je lisais dans la presse sur le mouvement Nuit debout, j'ai voulu juger par moi-même. Je suis donc allé samedi soir place de la République, à Paris. À peine arrivé, j'ai été interpellé par un homme qui semblait avoir mon âge: «On va voir le petit peuple, quelle décadence!» Mon épouse, interloquée, l'a fusillé du regard. En réponse, il nous a tiré la langue, puis nous a ostensiblement tourné le dos. Refusant de nous laisser décourager par cet accueil, nous avons poursuivi notre chemin jusqu'à l'assemblée générale. Au moment d'y accéder, un jeune homme m'a dit, le regard noir et le visage fermé: «On n'a pas besoin de vous ici.» J'ai répondu que c'était moi qui avais besoin de voir et de savoir. Nous avons écouté deux réquisitoires de cinq minutes chacun - car telle est la règle, plus draconienne encore que dans les talk-shows télévisés - contre la société de consommation, et contre le capitalisme. Puis nous avons déambulé entre les stands, nous nous sommes arrêtés devant un atelier consacré à la cause animale, qui m'est chère. Là, une femme nous a abordés pour nous dire très gentiment qu'elle appréciait notre présence, que Nuit debout n'avait rien à voir avec les casseurs, que c'était un mouvement serein et sérieux dont les travaux allaient déboucher sur la proposition d'une assemblée constituante. Nous avons repris notre chemin, et c'est alors qu'un homme d'une quarantaine d'années s'est approché et nous a conseillé de partir car il y avait des gens qui nous voulaient du mal. J'ai répondu que notre visite n'était pas finie. Il m'a alors poussé avec violence. J'ai compris qu'il ne voulait pas nous protéger mais nous mettre dehors. Nous sommes revenus au centre de la place. Et là, une petite foule s'est formée, grondante et menaçante. Des gens du service d'ordre se sont approchés et nous ont dit que nous devions partir, que pour notre sécurité il nous fallait quitter immédiatement les lieux. Ils nous ont donc escortés jusqu'au boulevard, suivis par la petite foule haineuse qui criait: «Casse-toi, dégage!» Une femme particulièrement véhémente disait que je méritais d'être chassé à coups de latte. Comme je me retournais pour engueuler mes insulteurs, l'homme qui m'avait bousculé m'a craché au visage. Fin de l'épisode.

 

Nuit debout, si j'ai bien compris, exprime le besoin d'un monde extérieur au capitalisme où pourrait s'épanouir une véritable communauté humaine. Et comme si le XXe siècle n'avait pas eu lieu, l'avant-garde de cette communauté élimine toute pensée divergente. Moi, dont tant de journalistes et d'universitaires dénoncent depuis des mois «les intentions putrides» et «la pensée nauséabonde», je faisais tache, je souillais par ma seule présence la pureté idéologique de l'endroit. Certains participants sont, j'en suis sûr, désolés de ma petite mésaventure. Mais le fait est là: on est entre soi à Nuit debout. Sur cette prétendue agora, on célèbre l'Autre, mais on proscrit l'altérité. Le Même discute fiévreusement avec le Même. Ceux qui s'enorgueillissent de revitaliser la démocratie réinventent, dans l'innocence de l'oubli, le totalitarisme.

 

Et ça ne prend pas. Dans les rues qui longent la place, la vie continue comme si de rien n'était. Les gens vont au restaurant ou au spectacle sans prêter la moindre attention à ce qui se passe à quelques mètres d'eux. J'ai pris conscience, assis moi-même sur une terrasse pour me remettre de mes émotions, que Nuit debout était une kermesse gauchiste sous cloche, une bulle révolutionnaire lovée au milieu d'une ville complètement indifférente.

 

Tout le monde s'en fout, de Nuit debout. Tout le monde, sauf les médias qui cherchent éperdument dans ce rendez-vous quotidien un renouveau de la politique et lui accordent une importance démesurée. Quel contraste avec les Veilleurs, ces manifestants nocturnes contre la filiation pour tous et la gestation pour autrui! Ceux-là retardaient la marche de l'humanité. Ils ont donc été traités comme quantité négligeable. Je n'ai pas de sympathie particulière pour leur action mais j'aurais aimé alors, et j'aimerais aujourd'hui que les médias se donnent pour mission d'informer et non d'épouser ce qu'ils croient être le mouvement de l'Histoire.

 

Un mot pour finir: les protestataires de Nuit debout ont investi le lieu où le 11 janvier on brandissait la banderole: «Je suis Charlie, je suis juif, je suis la police, je suis la République.» Ce «je» est le grand oublié des ateliers et des assemblées «populaires». Nuit Debout veut effacer l'année 2015. Son échec est une bonne nouvelle.

 


20/04/2016
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LE FN-PS DÉMASQUÉ PAR LA PEUR

« Et après tout, qu'est-ce qu'un mensonge ? La vérité sous le masque... »  Lord Byron

 

DÉMASQUÉS ! Dans une même irrépressible panique, Messieurs Cambadélis et Philippot ont laissé apparaître au grand jour la VÉRITÉ : leur commun intérêt à abattre Nicolas Sarkozy​ !

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Le FN et le PS ne se cachent plus car ils savent qu'ils sont arrivés aux limites de leur alliance anti-droite. 

 

FN : Le frontisme a basculé de droite à gauche, cette absence de polarité étant la première caractéristique des partis extrémistes (voir le dernier exemple en date en Grèce). Le FN perd donc de plus en plus d'électeurs, les plus lucides, ceux qui comprennent qu'en matière de politique économique, le Front National est maintenant plus à gauche encore que le PS, reposant sur un archéo-keynésianisme semblable à celui de Mélenchon. Ces gens se sentent trahis et deviennent réceptifs aux discours réalistes de Nicolas Sarkozy

PS :  Le socialisme a été dévoré par le monstre qu'il a engendré. Mitterrand avait créé de toute pièce le FN, qui pesait 0,4% des voix en 1974, pour tuer la droite, sans prévoir qu'il grossirait en capturant l'électorat socialiste et ... tuerait la gauche ! Le PS est donc devenu inexistant en région PACA et en passe de l'être dans le Nord, il a été abandonné par l'électorat ouvrier et employé, et il révolte une grande partie de la classe moyenne qui revendique son attachement à l'identité française sans pour autant accepter d'être taxée de réac ou de fasciste ! Cette population là aussi commence à réaliser que Nicolas Sarkozy parlait vrai en 2012 en prévoyant le désastre dans lequel Hollande nous a plongé et en dénonçant la collusion FN-PS.

FN-PS : L'un et l'autre sont les mamelles d'une même pensée moutonnière qui se nourrit d'illusions. Le PS et les extrêmes échouent dans l'exercice du pouvoir précisément parce qu'ils suivent le peuple en le berçant d'utiles idées fausses pour être réélus : c'est ce qui les différentie d'un parti politique apte à gouverner qui, lui, guide le peuple en le précédant, le préserve de ses passions et de ses peurs et l'éclaire de ces vérités qu'il ne souhaite pas toujours entendre.

C'est pourquoi FN et PS ont prospéré tous deux sur même base de mensonges, de démagogie et de boucs-émissaires : les "riches" pour les socialistes et les "arabes" pour les lepenistes. Cliver la population, diviser pour mieux régner, exploiter les passions tristes des hommes, ces jalousie, envie, haine, colère, rejet, médisance et autres petitesses plus faciles à cultiver que les valeurs Républicaines ...

C'est pourquoi aussi FN et PS déclinent pour des raisons identiques : les faiblesses humaines qu'ils exploitent demeurent quand les mensonges s'évaporent ! Ainsi ces ressentiments qui font gagner les idéologies trompeuses se retournent contre elles quand elles sont démasquées : la haine n'a pas d'autre maître qu'elle-même. 

 

C'est aussi la raison pour laquelle l'anti-sarkozysme ne triomphera pas : la vérité, même dans la bouche de Nicolas Sarkozy, est moins haïssable que le mensonge démasqué.

 

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LMW

 

 


09/08/2015
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LE CLAN LE PEN : DÉBUT DE LA FIN

« Qualis pater, talis filius. » 

 

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F-HAINE : dislocation du CLAN LE PEN

La fille essaie de se débarrasser du père dont elle ne peut plus rien tirer, puisqu'il lui a déjà tout donné ; la petite-fille vise la place de la tante en soutenant vaguement le grand-père pour se protéger, mais pas trop pour se démarquer ; sauf que le grand-père, ressuscité par la trahison filiale, s'apprête à corriger fille, petite-fille et pièces rapportées par un énorme soufflet en région PACA Langue tirée !  

Même Feydeau n'osait pas faire claquer autant de portes dans ses pièces de boulevard ! Mais chez les Le Pen, tous les excès sont permis,  et Dieu seul sait combien ce vaudeville-là comptera de cadavres dans le placard au baisser de rideau ... En tout cas, il n'y aura pas de poussière sous le tapis, le patriarche y veille ! 

 

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REVERS DU NÉPOTISME

Mais comment pouvait-il en être autrement ??? Qui ignore encore aujourd'hui que le népotisme ne transmet pas que le pouvoir de père en fils/fille/nièce, mais aussi les vices et félonies qui ont permis d'y accéder !? Il est stupéfiant qu'en 2015, au XXIe siècle qu'éclairent (en principe) des centaines d'années d'Histoire de pouvoir avorté dans la passion et la jalousie humaines, les braves gens puissent encore aduler un clan népotiste, fondé par l'opportunisme d'un homme (Jean-Marie Le Pen, qui pesait 0,2% aux législatives de juin 1981) et la supercherie d'un autre (François Mitterrand, qui a ouvert la boîte de Pandore extrémiste en instaurant la proportionnelle aux législatives de 1986) ??? 

Las ! Le vieux frontiste, en propulsant sa progéniture dans les arcanes dorées du système qu'il a toujours feint de combattre pour mieux s'y incruster, a négligé le risque de se voir dépassé par ses héritières sur son propre terrain : un égotisme sans limite et une absence totale de surmoi, propices à tuer le père Rigolant ... et la tante Langue tirée

 

LMW

 

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23/07/2015
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