Ouf, Sarko Est Revenu

Ouf, Sarko Est Revenu

PRÉSIDENT


TOUS PIÉGÉS PAR UNE CANDIDATURE À ... L’ÉLECTION PRÉSIDENTIELLE

«  Prenez invariablement la position la plus élevée, c'est généralement la moins encombrée. » CHARLES DE GAULLE 

 

 

LA FULGURANCE DANS L'ÉVIDENCE

 

Nicolas SARKOZY déclare sa candidature à  ... l’élection présidentielle, quand les autres sont candidats à la primaire Langue tirée ! 

Il a tout maîtrisé : le tempo, le calendrier et la méthode, la parution d’un second livre, rien que ça, mais surtout le choix des mots !!! Pendant que les autres prétendants à droite se sont précipités dans LE GOUFFRE DE LA PRIMAIRE avec un empressement de jeunes premiers, diluant leur annonce dans la multitude de candidatures, ajoutant à l’impréparation et à la fébrilité l’absence de fond et de vision, rebondissant sur chaque actualité pour combler le vide de leur proposition, Nicolas Sarkozy a piégé tout le monde avec élégance en postulant pour la seule élection de son niveau : LA PRÉSIDENTIELLE ! Avec  subtilité, il remet tout le monde à sa place et lui à la seule qui vaille : le sommet.

Autant d’intelligence et de stratégie, couplées à une patience et une tempérance acquises à force de détermination et de résistance aux épreuves, laissent augurer une campagne de haut-vol et une alternance au niveau de nos attentes : aussi immenses que le désarroi dans lequel Hollande a plongé le pays.

 

AVEC LUI OU SANS NOUS !

LMW

 

 

5929917_1-0-391471874_1000x625.jpg


22/08/2016
34 Poster un commentaire

PARRAINAGE DE NICOLAS SARKOZY

PRÉSIDENTIELLES 2017

 

Bon, mine de rien, ça approche cette affaire !

 

Nous sommes tellement préoccupés par la primaire Incertain que nous aurions tendance à oublier la vraie échéance, a priori les 23 avril et 7 mai 2017. DONC, on se remotive, on se regroupe, on se met en mouvement, allez hop ! c’est parti, je récapitule Rigolant:

 

1/ On signe la pétition qui s’oppose à la primaire. D’accord, elle va avoir lieu, mais tout est encore possible si nous exprimons massivement notre volonté de quitter le parti dans l’hypothèse où notre vote du 29 novembre 2014 ne serait pas respecté! Sans nos adhésions, sans nos cotisations, sans nos donations, sans nos voix, plus de parti Langue tirée ! Une pétition de grande ampleur peut aboutir aux désistements des (nombreux) candidats fantaisistes, à des changements de règles, voire des restrictions d’ouverture ...

SIGNEZ ICI ou  ! AVEC LUI OU SANS NOUS 

2/ On parraine notre candidat légitime et naturel, Nicolas Sarkozy. Vous n’avez qu’à imprimer et signer le formulaire officiel que je vous ai pré-rempli, et l’envoyer avec une photocopie de votre pièce d’identité à :

 

Monsieur Nicolas Sarkozy

Parrainages Primaire

77, Rue de Miromesnil

75008 PARIS

 

ou par mail à : parrainages@sarkozy.fr

 

Télécharger le formulaire de parrainage de Nicolas Sarkozy ICI.

Pour consulter la procédure de parrainage , c’est ICI.

 

3/ On s’inscrit sur le site officiel La France pour la vie Sourire

 

LMW

 

 

À lire dans le Figaro : Primaire : pas encore candidat, Sarkozy accumule déjà des parrainages (Publié 

 

 

XVMa0246778-0ba4-11e6-a0f6-9d2918dfef6a.jpg

 

 

 


26/04/2016
39 Poster un commentaire

PLUS ON PENSE HAUT, PLUS ON PENSE SEUL

« Devant le vide effrayant du renoncement général, ma mission m'apparut, d'un seul coup, claire et terrible... L'honneur me commande de viser haut et me tenir droit. »
Charles de Gaulle, Mémoires de Guerre

 

IMG_2889-ConvertImage.jpg

17 juin 1940

Le général Charles de Gaulle est seul.

De ses propres mots, « seul et démuni de tout, comme un homme au bord de l'océan qu'il prétendait franchir à la nage. »

Il vient de prendre une décision irrévocable.

Il va agir contre la majorité, contre la collusion avec l'ennemi, contre l'armistice annonçant la capitulation de la France.

Il va franchir le Rubicon.

 

18 juin 1940

Au nom de « l'honneur, le bon sens, l'intérêt supérieur de la patrie », il lance son appel historique contre la résignation et pour la résistance.

Le refus d'abdiquer dans l'adversité.

Il invite les hommes libres à le rester.

Il est le seul à vouloir rassembler pour gagner.

 

8 mai 1945

Le général de Gaulle annonce la victoire

Il rend un hommage émouvant à tous ceux qui «ont lutté, pâti, travaillé, pour que l’emportent, à la fin des fins ! La justice et la liberté.»

À lui seul la France doit sa libération.

  

Ensuite, il y aura les élections et la démission à la présidence française, les adulations et les vindictes populaires, l'engouement et le rejet des Français, la gloire et le repli.

Le général de Gaulle sera conspué par ceux qui l'avaient adoré, critiqué pour son évolution à penser l'Algérie, débordé par la chienlit qu'il permit si souvent d'éviter.

S'il fut le siège d'autant de passions, d'autant d'absurdes contraires, c'est pour une seule et unique raison :

il était un homme libre. Libre de penser. Libre de changer. Libre de s'élever. Un homme SEUL donc. Jusqu'au bout. 

 

 

Février 2016

Nicolas Sarkozy est seul.

Inutile de ricaner, je le dis tout net : loin de moi l'idée de faire des comparaisons entre les deux hommes. L'un n'est pas l'autre. Et le monde a évolué, les enjeux aussi.

Le général a le droit à la paix de son âme et au respect de sa singularité. Il est tellement invoqué aujourd'hui pour tout et n'importe quoi, y compris par ses ennemis d'hier, que cela en est pathétique (c'est pathétique, c'est ... Langue tirée).

 

Non, ce ne sont pas les hommes extraordinaires que je compare, mais les hommes vulgaires. 

Les étroits d'esprit. Les faibles à penser seul. Les faibles à penser tout court. Parce qu'eux ne changent pas. Jamais. Ni d'opinions ni de méthodes. Ils dénigrent et ils trahissent. Ils ne savent pas admirer. Trop remplis d'eux-mêmes. Au fil des siècles, au fil des époques, au fil du temps, les petits restent petits parce qu'écrasés par leurs passions tristes : la jalousie, la haine, l'envie. Tout ce poids de la médiocrité sur leur tête les empêche de grandir. Toute cette vacuité ne les définit que par rapport à un Autre. Ils pensent en masse, ils pensent en meute. Parce que ce n'est pas l'intérêt général, l'intérêt supérieur de la patrie, qui fédère ces hommes-là, mais leur intérêt égotiste, que tous les petits ont en commun.

 

Ceux qui sont anti-sarkozystes parce que c'est à la mode.

Ces nouveaux ennemis de Nicolas Sarkozy qui furent ses amis quand il avait le pouvoir de les nommer ministres.

Ces aigris de droite, de gauche, ralliés à la pensée unique quand Nicolas Sarkozy demeure unique à penser. À penser la France.

Tous ceux qui ont laissé l'ancien président seul à reconstruire ce qu'ils avaient détruit à plusieurs.

 

C'est pourquoi, en 2017, Nicolas Sarkozy ne sera pas SEUL. Les autres, en revanche, oui. Car ce sera AVEC LUI OU SANS NOUS.

C'EST ICI Sourire, SIGNEZ pour que le SEUL qui ait eu le courage de redonner une voix à la droite soit notre candidat légitime à la présidentielle !

 

LMW

 

11215809_886796088064867_7453679410980973576_n.jpg

 LMW 


26/02/2016
21 Poster un commentaire

TELLEMENT PRÉVISIBLE

APPARENCE ET VÉRITÉ SONT INTIMEMENT LIÉES

 

renceetvritsarkoholl.jpg

 

L’habit ne fait pas le moine, dit l’adage ... Ce qui peut être diversement interprété.

Car je remarque que nous disposions de quelques indices augurant du pire dès la prise de fonction de Pépère Rigolant ! Immergés que nous sommes dans l’ère de l’image, nous ne savons plus regarder, alors que certaines évidences sautent aux yeux ...  

De fait, l’habit présidentiel n’a pas fait le président, hélas!, car quand la cravate persiste à aller de travers, c’est que c’est le bonhomme qui n’est pas droit Langue tirée !

LMW


25/04/2015
19 Poster un commentaire

NICOLAS SARKOZY OU L’AUTORITÉ À MATURITÉ

L’autorité ne se décrète pas, elle se gagne

000.jpg

 

Nicolas Sarkozy est beaucoup plus fort aujourd’hui qu’il ne l’a jamais été ! Car il parvient au consensus au sein d’un parti qui s’est auto-détruit à force de rivalités et de haines entre 2012 et 2014 - mais les médias l’ont déjà oublié Sourire !

En effet, depuis la défaite, aux législatives du Doubs, du candidat de l’UMP qui, faut-il le rappeler, n’a pas été choisi par Nicolas Sarkozy mais par le trio Juppé-Fillon-Raffarin (sacré choix ...), la médiasphère jubile, vitupère, colporte une rumeur comme d’habitude, vérolée : Nicolas Sarkozy aurait perdu son leadership, il aurait perdu la main lors du bureau politique décidant de la position à adopter suite à ce scrutin ...

Outre le fait que ce nouvel emballement anti-sarkozyste est, comme à l’accoutumée, infondé, il confirme la vacuité affligeante de la réflexion journalistique.

Les médias passent encore à côté de l’essentiel 

Nicolas Sarkozy a réussi, lors de ce bureau politique qui s’annonçait houleux, à faire adopter comme une décision collégiale son propre choix !

Il a toujours été favorable au ni FN - ni PS, et contrairement à ce que prétend la presse depuis hier, l’option soumise au vote du bureau politique du choix entre l'abstention, le vote blanc ou le «candidat de la majorité» était faite pour ménager toutes les susceptibilités, y compris celles du « Front républicain » ! La vérité est que le président Sarkozy a rédigé les deux textes, celui-ci et celui du ni-ni, est qu’en très grand stratège qu’il est, il a réussi à faire passer sa propre option ! Du grand art : faire croire à ses troupes qu’elles choisissent ce qu’on leur impose, mettant au passage Alain Juppé en minorité !

L’autorité ne se décrète pas, elle se gagne ! En comprenant cela, il est passé maître en la matière, et est bien plus fort aujourd’hui qu’il le fut hier ! C’est la marque d’un très grand. Qu’il est.

 

LMW


05/02/2015
3 Poster un commentaire


Ces blogs de Politique & Société pourraient vous intéresser