Ouf, Sarko Est Revenu

Ouf, Sarko Est Revenu

PRIMAIRE


PETITES RÉVÉLATIONS PRIMAIRES

Cette primaire pitoyable de la droite aura au moins prouvé une chose : les traitres ont beau avoir les dents longues, ils se les cassent en mordant la poussière.
 
L’exemple type est bien sûr Bayrou qui, toute sa vie politique durant, n’aura jamais servi que son ego surdimensionné. Obnubilé par son image et son écho publics, il n’aura jamais fait autre chose que suivre le diktat médiatique au mépris de ses propres valeurs (mais Bayrou a-t-il vraiment des valeurs ?). Du coup, il n’aura eu de cesse d’opter pour les mauvais choix. 
Concernant Pécresse, Raffarin, NKM, Copé, Lagarde, Mariton, Lefebvre, et autres soutiens fébriles de dernière minute à Juppé, seconds couteaux se prenant pour des personnalités de premier plan politique, seul l’aveuglement coupable les aura réunis ! Malgré les évidentes défaillances de l’ancien premier ministre chiraquien, ils n’auront écouté que leur dévorante ambition, nourrie aux promesses d’hypothétiques maroquins, impossibles à obtenir de Nicolas Sarkozy tellement honni par leurs soins ou de Fillon supposément largué par le peloton ! Une mention spéciale traitrise à Pécresse, filloniste historique et félonne ultime !
Moralité toute lafontainesque : l’année 2017 commence bien chichement pour eux, pas même un limaçon à se mettre sous la dent politique, car « on hasarde de perdre en voulant trop gagner. » Langue tirée
 
À l’autre bout de l’échiquier, s’élèvent des hommes aussi fidèles que la nature humaine peut l’être, des hommes présents dans la défaite, jusqu’au bout de l’humiliation. François Baroin est de ceux-là. Éric Woerth aussi. Quelques journalistes et quelques militants de droite aussi. Non soumis à l’extrême légèreté de l’inconstance humaine. Ce sont des exceptions politiques. Des exceptions tout court.
 
Au vu de la prédominance des uns et de la rareté des autres, Nicolas Sarkozy ne pouvait pas gagner.
Mon envie est de dire ‘Tant mieux !’. Pas par dépit. Par soulagement. Parce qu’au final, je me demande si l’homme Sarkozy était engagé dans la bonne bataille, à un moment de sa vie où la sagesse et la bienveillance ont pris le pas sur la combativité cruelle et sans merci.
 
  g8-les-dirigeants-de-la_4-diaporama.jpg
 
Un combat politique ne peut rester noble qu’en hauteur. Entre hommes de (même) valeur. C’était plié d’avance.
 
 
Ludovic Vigogne appartient au second groupe, celui des rares, des honnêtes, des professionnels. Ni sarkozyste, ni anti-sarkozyste, journaliste. Son article dans l’Opinion.fr, Histoires secrètes de la primaire (en trois volets) fait le récit de cette première bataille primaire de la droite. Souhaitons que ce fût la dernière.
Laurence MW
 
EXTRAITS (Édifiants sur la nature des différents protagonistes Clin d'œil)
 
MARDI 20 SEPTEMBRE. LA MINUTE DE M. BAYROU.
François Bayrou prend connaissance des règles du premier débat de la primaire, qui sera diffusé le 13 octobre sur TF1. Elles ont été tranchées la veille. Il a notamment été décidé que les candidats auraient une minute seulement pour répondre aux questions qui leur seraient posées. «Sarkozy a le temps de dire des choses très fortes en une minute», réagit le centriste. Même s’il soutient Alain Juppé, le leader du MoDem doute fortement de la capacité du maire de Bordeaux à résister à la voracité de l’ex-chef de l’Etat.
Quelques jours plus tard, malgré son envie irrépressible d’être à nouveau candidat en 2017, François Bayrou révise son jugement. Les sondages sont implacables : l’entrée en campagne de Nicolas Sarkozy n’a pas inversé la tendance ; l’ancien patron des Républicains serait balayé par Alain Juppé. «Mais pourquoi as-tu mis tant de temps à croire en Juppé ?», l’interroge alors un ami. «Mais parce que les tous les journalistes que je connais passaient leur temps à me dire qu’il était nul et n’y arriverait pas !», se défend-il.
 
MARDI 18 OCTOBRE. DÉJEUNER EN PAIX
François Baroin déjeune avec Julien Dray. Depuis bien longtemps, le chiraquien devenu sarkozyste et le hollandais resté hollandais malgré les difficultés sont amis. A la fin du siècle dernier, ils ont même écrit un livre à quatre mains. «Pourquoi ne pas en refaire un ?», rigolent-ils à table. Ils en auront des choses à raconter. Les deux hommes entendent bien que leurs champions s’affrontent à nouveau cinq ans après.
A gauche, Julien Dray fait partie de ces irréductibles qui ont toujours nourri une tendresse coupable envers Nicolas Sarkozy ; il sera éternellement, selon eux, le meilleur de son camp. «Je ne sens pas Juppé. C’est Balladur, c’est une sorte de mode», argue-t-il. Il croit aussi qu’au final, François Fillon «dealera» avec l’ex-chef de l’Etat. François Baroin le modère : il explique au fidèle de François Hollande que l’équation reste compliquée pour Nicolas Sarkozy. « Il sera jusqu’au bout le challenger », lui confie le maire de Troyes.
 
DIMANCHE 20 NOVEMBRE. LES TROIS COUPS DE FIL DE LE MAIRE
Pour lui, l’heure du triomphe a sonné. Les premiers résultats qui remontent sont excellents. François Fillon est en tête, partout, de très loin. Alain Juppé est très largement distancé. Pour Nicolas Sarkozy, l’issue est encore plus brutale : il est éliminé dès le premier tour de la primaire.
Il est de 22 heures. François Fillon débarque à son QG pour retrouver sa garde rapprochée. L’ancien Premier ministre est agacé. Il prend à peine le temps de saluer Gérard Larcher et lâche l’objet de son ressentiment. «Cela suffit cette histoire des quinze points gagnés en quinze jours. C’est n’importe quoi. La vérité c’est que j’ai été sous-estimé très longtemps dans les sondages», s’énerve-t-il. Depuis le début de la soirée, il a entendu répéter cette analyse sur les plateaux télés. Cela l’a fait bouillir.
Trois quarts d’heure plus tôt, alors qu’il était à son domicile en compagnie de sa famille, l’ancien Premier ministre a reçu un coup de fil de Bruno Le Maire. Pour le député de l’Eure, l’heure de la débâcle a sonné. Les premiers résultats qui sont remontés sont médiocres. Défait, le député de l’Eure compose le numéro de François Fillon sur son portable. Il veut l’informer du soutien qu’il va lui apporter en vue du second tour d’ici à quelques minutes. Dès vendredi après-midi, Bruno Le Maire avait réuni ses plus proches collaborateurs afin de réfléchir à tous les scénarios possibles. Une chose est claire : il n’appellera jamais à voter Nicolas Sarkozy, si celui-ci est au second tour. En cas de duel entre François Fillon et Alain Juppé, il entend soutenir le maire de Bordeaux. Son équipe estime plutôt que son intérêt est de rallier le député de Paris. «Je ne peux pas faire cela à Claude Chirac», réprouve d’abord Bruno Le Maire…
«Allô François ! Bravo de ton score. Dans trente minutes, je dirai que je vote pour toi.» François Fillon remercie l’ancien ministre de l’Agriculture. L’échange dure à peine trente secondes. Bruno Le Maire appelle ensuite Nicolas Sarkozy. Il veut lui témoigner son amitié après son humiliante éviction. «Ah Bruno ! On aura fait une belle campagne. Je vais partir avec Carla et Giulia en vacances. Mais tu viendras dîner à notre retour avec Pauline [l’épouse de Bruno Le Maire, NDLR]», lui lance l’ex-chef de l’Etat, très apaisé.
L’ancien ministre de l’Agriculture a un troisième coup de fil à passer. C’est à Alain Juppé, qui vit lui aussi une mauvaise soirée. «Alain, je voulais te dire que je vais annoncer que je voterai Fillon.» Le maire de Bordeaux lui raccroche au nez.
 
ÉPILOGUE
Quelques jours plus tard, Edouard Balladur reçoit un jeune élu. Tout sourire, il lui glisse : «Alain Juppé aura mis vingt-cinq ans à me ressembler, finalement».
 
0701880009.jpg

02/01/2017
11 Poster un commentaire

PRIMAIRE DE LA DROITE : LA GRANDE MYSTIFICATION

LA PRIMAIRE DE LA DROITE EST TOUT SAUF UN SUCCÈS DÉMOCRATIQUE 

J’ai beaucoup cherché la preuve de ce que j'ai dénoncé, désespérément seule, des mois durant jusqu'à cette mascarade du 20 novembre. Et je l'ai trouvée.

 

La primaire de la droite fut l’exact inverse de ses prétentions. Un parfait déni de démocratie. Ouvrir le choix du candidat de la droite à tous ses opposants réunis ad hominem n'avait pas plus de sens que d'éthique. Le véritable objet de cette primaire, tout le monde le connaissait : un référendum contre Nicolas Sarkozy, invitant toute la France indignée, contre et anti, à déverser son fiel dans les urnes. Privant la droite du choix de son candidat à la présidentielle. Excusez du peu ... 

Ce simulacre d’élection fut une honte anti-démocratique. Je ne sais ce qui fut le plus indécent finalement, l'iniquité de cette fausse primaire ou son acceptation massive et passive. 

 

Et puis, miracle ! Yves Roucaute, philosophe, agrégé de philosophie et de sciences politiques, a dit la vérité :  «Je rappelle que c'est le modèle américain qui a été transposé, sauf qu'aux Etats-Unis, les électeurs à la primaire sont inscrits. (...) Si les électeurs démocrates votent à la primaire républicaine, ils ne pourront plus voter à la primaire démocrate. Le système des primaires en France est donc totalement incontrôlé et toutes les magouilles et les manoeuvres sont possibles.» Tellement évident ! Les électeurs américains sont identifiés et ne peuvent voter qu'à une seule primaire. Celle de leur camp, de fait.

 

Magouilles et manoeuvres ! C'est bien comme cela que s'est déroulée cette primaire bancale, sans cadre ni contrôle, cynique au point de nous soumettre à une soit-disant validation de charte, invisible au moment du vote et dont personne n'avait strictement rien à fiche. Manoeuvre de l'ouverture à la gauche et aux extrêmes, magouille attirant les électeurs venus voter au karcher, trucage du choix du candidat de la droite pour 2017. Et les saboteurs n'y sont pas allés de main morte, mais carrément au rouleau compresseur, en faisant participer tous nos opposants à la mise à mort du président élu de notre parti. Déçu

 

LE DÉSENGAGEMENT CITOYEN TUE LA DÉMOCRATIE 

Pourtant, une élection primaire ouverte aux seuls sympathisants du parti aurait pu être une bonne chose. À condition d’encadrer son déroulement. 

 

On nous a asséné que la Haute autorité de la Primaire s’en était chargé, de l'encadrement. Qu’elle avait fait un travail remarquable, que Thierry Solère était le grand mamamouchi de cette nouvelle marotte électorale. On a juste oublié de mentionner que le concept originel américain de la primaire ouverte n'ouvrait le vote qu'aux sympathisants, la restriction de participation à une seule primaire par électeur empêchant l'intrusion du camp adverse.

  

La politique n’a de sens que dans l’engagement par et pour l’action. En dépossédant les adhérents à un parti, engagés pour leur cause, du privilège d’élire leur candidat, on décourage l’adhésion et on incite à l’inaction. Puisqu’au final, tout le monde a les mêmes droits, à quoi bon se farcir le collage d’affiche, les dons au parti, le militantisme dans le métro et sur le Net ... Comme d’habitude, on met la charrue avant les boeufs - les veaux aurait dit le grand Charles Langue tirée, en supprimant l’effort militant d’agir avant le réconfort méritant d’élire. À la rigueur, on pourrait encourager les sympathisants à rejoindre le parti en les autorisant à voter à la primaire de leur camp moyennant un droit d'entrée payant de 2 euros par tour, par exemple Sourire. Et réserver aux adhérents un accès gratuit au vote. Excluant évidemment tout trublion des camps adverses.

 

Hélas ! L’égalitarisme est passé par là, créant la société inégalitaire et injuste dans laquelle nous nous débattons, à défaut de débattre puisque privés des différences qui nous singularisent. Pire, l'égalitarisme a privé les citoyens de toute capacité de réflexion, au point d'accepter sans réagir une énormité aussi inconcevable que l'élection du candidat de droite par des opposants des partis adverses !!! Résultats : une élection de parti transformée en premier tour d'élection présidentielle.

Merci à toi Ô doxa bien-pensante ! 

 

Du coup, hein ... le parti, c'est fini , et je ne crois pas que j'y retournerai un jour Langue tirée (J'irais bien à Capri, par contre, ou n'importe où ailleurs loin, très loin ...).

 

 

Laurence MW

 

 

manipulation.png

 


06/12/2016
50 Poster un commentaire

SONDAGES PRIMAIRES

PRIMAIRE : « 1/ Qui vient en premier dans un ordre, une série. 2/ Qui est la manifestation d'un dogmatisme simpliste, sans vraie réflexion ni culture »  Larousse

 

LES SONDAGES SONT AUSSI PRIMAIRES QUE L'ÉLECTION

 

La désinformation préside aux débats. Il n’y a vraiment pas de quoi se glorifier, en France, à la veille d’une élection présidentielle qui n’a jamais contenu autant d’enjeux cruciaux pour l’avenir du pays !
Alors que le principe même de la primaire OUVERTE repose sur un déni de démocratie en se substituant au premier tour de l’élection présidentielle, le sondage OUVERT aggrave son effet pervers : il est dans l’incapacité de cibler les électeurs réels de cette élection et par conséquent il  donne de fausses informations qui influencent l’électorat.
 
 
14971720_1219093434817170_1291871040_o.jpg
Aussi, quand les personnes réellement impliquées et intéressées par la qualification du candidat de la droite s’expriment, les résultats (non médiatisés Incertain) sont très éloignés de l’intox (très médiatisée).
Au lendemain du second débat de la primaire, dans son émission «24 heures en questions», Yves Calvi pose la question : «Qui avez-vous trouvé le plus convainquant*(sic) parmi le trio de tête hier soir ?».
La réponse est édifiante :
Nicolas Sarkozy : 40%
François Fillon : 37%
Alain Juppé : 23%
 
* Le journalisme a perdu de sa superbe par manque de rigueur professionnelle, non seulement dans l’exercice de la profession mais aussi de la langue française : Yves Calvi serait plus convainCant s’il relevait les niveaux, tous les niveaux Langue tirée! (Pour ceux que ça intéresse, convainquant est le participe présent du verbe convaincre tandis que convaincant(e) est l’adjectif qualificatif.)
 
C’est pourquoi, perfide, je vous fais remarquer le sens second du mot PRIMAIRE : «Qui est la manifestation d'un dogmatisme simpliste, sans vraie réflexion ni culture» Langue tiréeJe n’aurais pas mieux dit Rigolant !
 
Primaire, le matraquage médiatique des chiffres bruts sans analyse ni réflexion !
Primaire, la litanie antisarkozyste sans respect de la morale républicaine la plus élémentaire !
Primaire, le soutien à Juppé aux seules fins d’éliminer le président des Républicains de l’élection présidentielle !
Primairel’absence d’intérêt pour les vrais enjeux du XXIe siècle au profit des petites manigances politicardes qui déshonorent la politique !
Primaires, les «intellectuels» qui raisonnent comme des ... ploucs ! Langue tirée
Primaire, la primaire, qui a pourtant démontré sa vacuité et son inefficacité en consacrant tour à tour Royal puis Hollande comme hérauts fantoches d’une gauche qui ne s’en remettra sans doute jamais ! 
Primaire, cette frange de droite qui copie la gauche, y compris dans ce qu’elle a fait de pire !
 
Nicolas Sarkozy a dû céder à la pression de Juppé en organisant cette primaire ouverte, pour ne pas rejouer le psycho-drame Copé-Fillon et déshonorer une seconde fois notre famille politique. À nous maintenant de faire preuve de cette maturité politique absente des débats, orchestrés par des journalistes qui ne sont plus à la hauteur des questions que se posent les électeurs. À nous d’aller VOTER MASSIVEMENT les 20 & 27 novembre pour notre candidat naturel et élu, Nicolas Sarkozy !
 
 
Laurence MW
 
 
 
sondages_primaire_2.jpg
 

 


05/11/2016
21 Poster un commentaire

PRIMAIRE, LE DÉBUT DE LA FIN !

«  Mon Dieu, gardez-moi de mes amis. 
Quant à mes ennemis, je m'en charge » Voltaire
 

POURQUOI LA PRIMAIRE EST UNE PERVERSION POLITIQUE QUI DIVISE AU LIEU DE RASSEMBLER ?

coupdegueule.jpg

Quand Alain Juppé appelle Nicolas Sarkozy, «M. Bismuth»lors d'un débat avec des étudiants à l'université Assas, vous êtes fixé sur le niveau de l’homme politique et sur l’absence de loyauté de l’homme tout court, pas besoin d’un dessin. Mais plus encore, vous constatez les effets délétères de cette invention anti-démocratique qui dénie le vote des adhérents d’un parti politique : la primaire.

ÇA NE FAIT QUE COMMENCER et cela promet une débauche de mesquinerie et de médiocrité !

Alain Juppé, le «meilleur d’entre nous», vraiment Déçu?
Qu’attendent les médias pour dénoncer ces méthodes odieuses «entre amis» ?
Que n’aurait-on lu si Nicolas Sarkozy s’était permis ce genre de «blague» à l’encontre de la nouvelle mascotte médiatico-socialiste ? Qui n’en est pas à son premier dérapage, je vous le rappelle ICI Déçu !
 

RUPTURE

Je n’ai pas adhéré à un parti politique pour cautionner ce spectacle affligeant. Je ne participerai pas à un second suicide politique de la droite.
Prendre une carte de militante, m’engager sous la bannière d’un parti, c’est un acte fort, un renoncement à une part de ma liberté de penser, un choix motivé par un homme : 
  • c’est parce que Nicolas Sarkozy incarne mes valeurs que j’ai adhéré à SON parti, les Républicains
  • c’est parce que Nicolas Sarkozy incarne le courage et l’action politiques que je l’ai suivi
  • c’est parce que Nicolas Sarkozy est différent des autres que je me suis retrouvée en lui
  • c’est parce que Nicolas Sarkozy est harcelé, bafoué, lynché à cause de cette différence que je suis avec lui

Ce n’est pas pour prolonger sa mise à mort au sein de son, de mon propre parti.

 

 

C’est pourquoi ma décision est irrévocable : 2017, ce sera AVEC LUI OU SANS MOI. Et nous sommes nombreux dans ce cas. Presque 25 000 sur ma page Facebook, chaque jour plus nombreux à signer la pétition qui revendique la légitimité de notre président élu pour devenir notre candidat à la présidentielle.

 

Pour lire le texte de la pétition, c’est ICI Sourire

Pour SIGNER LA PÉTITION, c’est ICI ou  ou  Rigolant !

L’alternance sera en marche, mes amis, si vous ne vous laissez pas voler votre choix !

 

LMW

 

 

primaire_nov_2014.jpg

 


24/02/2016
40 Poster un commentaire

PRIMAIRE OUVERTE ? PAS SI OUVERTE QUE ÇA

QU’EST-CE QU’UNE PRIMAIRE OUVERTE ?

primairesouvertesnon.jpg

 

Une élection primaire sert aux adhérents d’un parti à désigner leur candidat à l’élection présidentielle. 

Première bizarrerie Incertain : Le président du parti, élu par ses adhérents, n’a-t-il pas vocation à devenir son leader naturel ?

Réponse des pro-primaires : une élection primaire entérine démocratiquement ce choix. Elle permet de donner au candidat une légitimité incontestable. En outre, la primaire est l’occasion pour les adhérents de désavouer un président de parti qu’ils jugeraient décevant et de porter leur choix sur un autre candidat au sein du parti.

Admettons.

 

La primaire ouverte permet à des non-adhérents au parti de prendre part au scrutin Incertain. Deuxième bizarrerie. Est-ce que les joueurs du club de tennis de votre commune participent à l’élection du président du club de majorettes, je vous le demande !? Langue tirée

Les modalités varient de l’ouverture totale à tout le monde sans restriction à l’ouverture conditionnée par la signature d’une Charte attestant qu’on est sympathisant du parti et/ou par le paiement d’un droit d’entrée. Troisième bizarrerie : est-ce que le fait de signer une charte transforme une raquette de tennis en twirling bâton ???

 

PRIMAIRE OUVERTE : POUR QUI ? POURQUOI ?

 

Ouverte pour et à QUI ? Des voix s’élèvent à Droite pour réclamer une primaire ouverte. Principalement la voix d’Alain Juppé. Et il ne réclame pas seulement une primaire ouverte aux sympathisants de Droite et du Centre, non, tant qu’à faire, mais ouverte à « tous les citoyens » !

Ouverte POURQUOI ? Officiellement : « Le premier semestre de 2016 devrait être celui des primaires ouvertes à tous les citoyens et citoyennes qui ne veulent plus du pouvoir actuel et à celles et ceux qui ouvriront les yeux sur l'inanité du programme du FN, tout en partageant bien sûr le même socle de valeurs. » dixit Alain Juppé.

Bienvenue chez les Bisounours, nous allons faire une grande ronde en nous tenant tous par la main, subitement réconciliés du centre gauche à la droite en passant par le milieu, pour encercler nos ennemis politiques qui tremblent déjà Sourire ... Tout le monde est invité, à condition de partager le même « socle de valeurs bien sûr », cela va de soit ...

DE QUI SE MOQUE-T-ON ? (des adhérents, oui, je sais, mais je pose la question en me pinçant, pour être sûre que je ne rêve pas) : officieusement, Monsieur Juppé, soutenu par une presse unanimement favorable à cette avancée so democratic, veut une primaire ouverte à tous les Français parce que, depuis qu’il fait des appels du pied réguliers à la gauche, il siphonne une part de l’électorat socialiste et bayrouiste, et que les sondages le sacrent invariablement candidat Républicain préféré de tous les Français. Accessoirement, ces mêmes sondages indiquent la très nette préférence des sympathisants et adhérents des Républicains pour ... Nicolas Sarkozy ! Tiens, tiens ... 


Résumons : la primaire ouverte serait donc une vraie avancée démocratique car elle permettrait à la Gauche de choisir le candidat ... de la Droite ! Applaudissements Rigolant. Dans le même temps, cette même Gauche, privée de feu son candidat de Gauche - Hollande étant selon toute vraisemblance dans les choux, va, elle, présenter un candidat de tendance droitière qui prétend être de Gauche (Valls). Avouez que c’est un incommensurable bordel sans queue ni tête, représentatif de ce qu’est devenu le paysage politique Français en moins de trois ans : une nature morte. Vous parlez d'une avancée : la Gauche et la Droite artificiellement mélangées dans un gloubiboulga aussi indigeste qu'anti-sarkozyste !  

 

PRIMAIRE OUVERTE : PAS TANT QUE ÇA

Finalement, la primaire ouverte est donc ouverte à tout le monde sauf ... aux sarkozystes. 

Car les adhérents Républicains sont sarkozystes. À au moins 64,5%. Probablement bien davantage maintenant, à en juger l'augmentation des adhésions depuis le retour de Nicolas Sarkozy. Ils l'ont élu Président du nouveau parti de Droite qu'il entreprend de refonder. Personne n'est dupe. Les déposséder du choix de leur candidat à la primaire, c'est juste mettre des bâtons dans les roues de l'ancien président. 

Mais noyer le choix des adhérents dans une primaire ouverte, c'est aussi leur témoigner un incroyable manque de respect. C'est les inciter à partir. C'est aussi dire aux sympathisants qu'il est inutile d'adhérer puisque ça ne fait aucune différence. C'est un non sens. Au moment crucial où la Droite doit réaffirmer ses valeurs, son unité, sa force, pour reprendre la place que tente de lui voler le FN, elle a plus que jamais besoin de ses militants qui prouvent leur conviction par leur adhésion.

Ouvrir la primaire, c'est ouvrir la boîte de Pandore : si au premier tour de la présidentielle, les électeurs de Droite n'ont plus le choix qu'entre la Gauche et la Gauche, ils claqueront violemment la porte en s'abstenant ou en votant pour le FN.

 

La primaire ouverte, c'est assurément une présidentielle fermée et une démocratie perdue dans l'absence de choix.

 

LMW 

1363200544_pandora.jpg

 

 


01/03/2015
78 Poster un commentaire


Ces blogs de Politique & Société pourraient vous intéresser