Ouf, Sarko Est Revenu

Ouf, Sarko Est Revenu

ANTI-SARKOZYSTES, DÉCOINCEZ-VOUS !

« On reconnaît l’homme libre à ce qu’il est attaqué successivement ou simultanément par les partis opposés. » Henri de Montherlant 

 
Il est des réalités. Incontestables.
 
La droite a un parti : Les Républicains.
La droite a un président : Nicolas Sarkozy. Élu. Par 64,5% des suffrages. Ça tombe bien, c’est aussi lui le fondateur du dit parti.
La droite a un projet d’alternance : massivement approuvé par son conseil national le 2 juillet 2016. Après avoir été massivement approuvé par les adhérents consultés tout au long de son élaboration. Sous l’égide de Nicolas Sarkozy. Ah bah, ça tombe encore bien, c’est lui le président élu du parti !
Pour résumer, la droite est sortie du marasme, risible s’il n’eût été honteux, depuis le retour de Nicolas Sarkozy. Lequel a refondé le parti, été élu président, a élaboré un programme et a gagné les élections. Sans chercher à débusquer des signes partout, je pense qu’on peut raisonnablement y voir un rapport de cause à effet. Langue tirée
 
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ALORS ?! Tout est raccord, me direz-vous fort justement ? Rigolant
 
Eh ben non. Bizarrement. Stupidement. Insupportablement. Illégitimement. 
Les perturbateurs de 2012 à 2014 sont toujours là. Les mêmes, perturbateurs de 2014 à 2016. Comme ces têtes à claque qui, chaque année scolaire, changent de classe sans changer de comportement. Incapables d’apprendre. Incapables d’évoluer. Comme s’ils vivaient dans un monde parallèle - le monde éthéré de leurs rêves adulescents, les Juppé, Fillon, Le Maire, NKM, Raffarin et autres suiveurs de meutes ont perdu le sens commun dans l’étendue plate de leur ambition personnelle. Au point de se retrouver englués dans leurs contradictions. Jusqu’à l’absurde : en faisant le choix de ne pas assister au conseil national des Républicains, ou bien d’y aller mais de ne pas voter pour le projet d’alternance clé de voute du parti, tout en revendiquant l'investiture de ce même parti pour les présidentielles de 2017 ?!!! Posture intenable mais pourtant adoptée par ces seconds couteaux juste bons à poignarder dans le dos celui qui a ressuscité les uns (Juppé ...) et fait naître les autres (Fillon, Le Maire ...), tous bien heureux d’être ses ministres du temps béni où il avait le vent en poupe. 
 
Mais d’aucuns me rétorqueront qu'ils n’avaient pas le choix, étant candidats à la primaire et devant donc se démarquer du probable futur candidat Sarkozy ! Qu’ils ne pouvaient pas aller faire allégeance au président du parti qui était aussi leur adversaire à la primaire ! PRÉCISÉMENT ! C’est la preuve qu’à ce stade préparatoire de l’alternance, la seule posture tenable et légitime pour à la fois construire un parti fort et un projet légitime est celle d’un PRÉSIDENT-CANDIDAT !!! CQFD. Rigolant C’est aussi la preuve que la primaire est une aberration dévoyant notre Constitution, un dispositif faussement démocratique ayant pour seul effet de diviser et d'étaler les discordances et les aigreurs au sein d’un même parti. 
 
Alors comment en est-on arrivé là, à cette situation batarde où celui qui a entièrement construit l’action, obtenu les adhésions et les victoires aux élections intermédiaires, n’est pas naturellement celui qui, fort de ses résultats, s’engage dans le combat final ?
 
J'y vois plusieurs causes (à défaut de raisons Clin d'œil) :
 
1- Les postulants pullulants à la primaire sont aidés par l’action perverse de la doxa anti-sarkozyste : corps intermédiaires animés par leurs désirs de vengeance contre l’ancien président ayant osé les remettre à leur juste place, journalistes, juges, syndicats, énarques et autres intellectuels auto-proclamés, ont adoubé la primaire à droite avant même qu’elle ne soit actée. Court-circuitant l’idée même d’un questionnement sur son bien-fondé. Tout sauf Sarkozy. Encore. Toujours. Notez que la primaire de gauche donne lieu à beaucoup plus de débats ... 
2- Nicolas Sarkozy, contrairement à ses faux amis, sait qu’une droite divisée perdra la présidentielle. Raison pour laquelle il a tout fait pour rassembler sa famille politique. Mais c’est aussi ce qui le contraint : pour préserver un semblant d’unité, il a été obligé d’accepter la primaire, sans quoi les autres menaçaient de se présenter quand même (notez que depuis lors, Alliot-Marie et Juppé ont fait savoir qu’ils pourraient y aller malgré tout !!). 
3- L’aveuglement. Celui du bon peuple, au cerveau rincé par les médias. Celui des candidats à la primaire, par leur orgueil et leur soif de pouvoir. Celui des commentateurs politiques, qui se disent experts mais sont aussi anesthésiés que les Français moyens, plutôt plus d’ailleurs, si on considère que plus on critique, moins on réfléchit ! Langue tirée 
 

Alors comment faire pour éviter un désastre ?

 

Nous sommes sur la rampe de lancement pour 2017, grâce au travail considérable effectué par l’ancien président. Il a rendu à l’opposition un parti (pulvérisé par les combats de coqs de ses prédécesseurs), une voix forte (au point de gagner toutes les élections intermédiaires), une vision d’avenir approfondie durant 18 mois et contenue dans un projet de 362 pages (quand de 2012 à 2014 les caciques du parti n’ont même pas été capables de produire une ligne).
Reste à permettre à Nicolas Sarkozy de terminer son action. Cette fois Sourire ...
 
AVEC LUI OU SANS NOUS !
SIGNEZ POUR NICOLAS SARKOZY ICI OU ICI Rigolant 
LMW
 
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03/07/2016
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