Ouf, Sarko Est Revenu

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CGTEXIT, C’EST POUR QUAND ?

«Nous ne pouvons plus accepter des syndicats qui se comportent comme des partis politiques.» Nicolas SARKOZY - 26 avril 2016

 

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Depuis des semaines, la CGT bloque le pays. La seule question qui se pose est « POURQUOI ? »

 

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1. Réponse de la CGT : pour « l’intérêt général » Rigolant 

Notez que c’est l’unique réponse depuis plus d’un siècle. C’est aussi la manipulation la plus longue de l’Histoire contemporaine. Remplacez «manipulation» par «foutage de gueule» si ça vous permet de mieux visualiser le truc Langue tirée

Démonstration : les CGTistes prétendent battre le pavé - le balançant accessoirement à la tête des policiers - pour manifester contre la loi El Khomri, soit-disant écrite dans l'intérêt du capital. Or, à force de frondes socialistes, de reculades gouvernementales et d’édulcorations successives, cette loi ne contient plus rien susceptible de favoriser le patronat. Elle ne contient plus rien du tout d’ailleurs. Langue tiréeL’argument est donc fallacieux. Un prétexte pour être « contre ». Parce que la CGT n’existe que par et pour la contestation. Peu importe le motif, peu importe aussi qu’il existe ou pas.

 

 

arton28901-648e2.jpg2. Réponse historique : parce que les fondements de la CGT sont la terreur et la violence.

Notez que ce sont ses uniques modes d’expression. Depuis plus d’un siècle. Ceux d’un syndicat totalitaire.

Depuis sa fondation en 1895 jusqu’à nos tristes journées de juin 2016, la CGT a toujours saboté le dialogue parce qu’elle préfère l'affrontement, sacrifiant l’apaisement au chaos parce que c’est sa came. Son nirvana. Sa lutte des classes. Comme ses pères fondateurs du PCF et de l'Union soviétique. Elle est prête à tout pour anéantir ces salauds de patrons jusqu’au dernier et pour confisquer la propriété individuelle. Aucune évolution. Marx et Staline sont morts, l’URSS est un mauvais souvenir, le PCF a été siphonné par le FN, il n’y a plus de goulags à part peut-être en Corée du Nord ... Mais en France, reste la CGT. Et la violence.

Démonstration : 1936, Front Populaire, la CGT bloque la France de mai à juin. 1947, les communistes à la direction de la CGT lancent une série de grèves extrêmement violentes assorties de nombreux sabotages provoquant des dizaines de morts. 3 décembre 1947, la CGT s’en prend à la ligne Paris-Tourcoing provoquant le déraillement du train express 347, faisant 16 morts et 30 blessés. Blocage du pays, grèves dans les mines, le secteur textile et autres industries, la CGT, avec la participation active du PCF, met la France à feu et à sang durant plusieurs années (jusqu'en 1953). Les exemples sont innombrables dans tous les secteurs, qu’il s’agisse de la transformation du port de Marseille en un port déserté par les bateaux à cause des grèves à répétition, jusqu'aux manifestations violentes de juin 2016 dévastant rues, voitures et commerces, et faisant de nombreux blessés. Quant à la censure des journaux n'acceptant pas de relayer la propagande CGTiste, elle confirme des méthodes anti-démocratiques dignes de son obédience totalitaire. On sait maintenant, suite à l’ouverture des archives de l’ancienne URSS, que les syndicalistes et les activistes du PCF cherchaient à renverser le gouvernement démocratique français et à mettre en place une « démocratie populaire » comme à l’Est de l’Europe.

Mais contre-productives, ces violences finissent par réveiller la conscience collective et, à partir des années 1950, la CGT perd 3 millions d’adhérents sur 4 en 20 ans. C'est la raison pour laquelle, elle s’implante alors dans des entreprises publiques comme la SNCF, la RATP, EDF, GDF, au sein desquelles elle continue à faire la loi et à bloquer le pays, jusqu’à aujourd’hui.

 

3. Réponse stratégique : pour exister. 

Notez que c'est son unique préoccupation. Depuis toujours. Car dites-vous bien que vos intérêts, à vous, elle s'en tamponne, la CGT, du moment qu'elle conserve les siens.

La CGT croule sous les affaires. Et ça n'est pas bon du tout pour ses affaires. Pour bien comprendre la situation, sachez que l'omerta médiatique autour des vraies affaires de la CGT est proportionnelle à la surmédiatisation des fausses «affaires Sarkozy» ! Malgré cette honteuse complaisance, il faut que la CGT redore coûte que coûte son blason auprès des camarades potentiellement adhérents, en brassant du drapeau, du brassard, du pneu brûlé et du slogan de gascon-concon Langue tirée

Démonstration : Le petit père du peuple CGTiste, Monsieur Martinez, s'est pris une grande claque en 2010 quand il n'a pas réussi à faire reculer le président Sarkozy sur la réforme des retraites Rigolant. Ses militants ont été traumatisés par l'échec du mouvement, pourtant de très grande ampleur : dix manifestations de juin à octobre 2010, des millions de manifestants dans la rue pour un résultat nul, renforçant le pouvoir exécutif de Nicolas Sarkozy, qui n'a pas cédé. Alors aujourd'hui, le dernier des moustachus veut profiter de la bonne aubaine : la popularité des médiocres au pouvoir étant au plus bas, les Français déchaînés contre Moiprésident et sa clique, la loi Travail est l'occasion rêvée pour récupérer le mouvement contestataire, quel que soit le contenu de la Loi (contenu dont tout le monde se contre-fout, il suffit d'interroger sur le sujet un manifestant étudiant, chômeur, cheminot ou retraité pour comprendre, à l'indigence de sa réponse, qu'une loi sur les dates d'hibernation des ours polaires aurait été un tout aussi bon prétexte à manifester Langue tirée).

 

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4. Réponse financière : parce que la CGT n’aime pas les riches, mais elle aime leur argent Langue tirée

Notez que c'est son unique motivation : le blé, l’oseille, le flouze, le pognon, le grisbi, la picaille ... bref tout denier honteusement capitaliste devient légitime dans la poche d’un camarade apparatchik Incertain 

Parce que les sous, c'est pas en faisant la grève qu'elle les gagne, la CGT ! Mais il faut bien qu’elle organise de temps à autre une ou deux manifes pour justifier de ses activités syndicales et toucher ses (grosses) subventions de l’État. Et vous allez voir qu’elle est riche, la cégète ! Enfin, riche mais pas partageuse : suite aux dégradations de l’hôpital Necker occasionnées par sa manifestation du 14 juin, la CGT a opposé une fin de non recevoir aux demandes de dédommagement du CHU, alors qu’une cagnotte de 500 000 euros a été collectée pour les grévistes. La solidarité oui, mais dans l’entre-soi CGTiste seulement Rigolant !

Démonstration : La CGT a été financée par l’URSS grâce à la Banque Commerciale pour l’Europe du Nord (BCEN), une banque soviétique dont la principale activité était de subventionner les partis communistes de l’Europe de l’Ouest. Des sommes considérables ont été distribuées pendant les années précédant la chute du mur de Berlin au service de la cause marxiste. Le PCF en a pleinement profité,  son financement occulte transitant par des sociétés factices. Surpris Il a ainsi pu combler ses difficultés de trésorerie aggravées par la perte massive de son électorat.

Ces informations sont attestées par la recherche approfondie de Jean Montaldo publiée dans son livre Les Finances du PCF (Albin Michel, 1977). Il y révèle les comptes de la CGT en 1969 (c’est la dernière publication officielle de ses comptes) qui font apparaître plus de 85 % des fonds déposés à la BCEN.

Aujourd’hui, grâce au Rapport Perruchot entre autres, on sait que l’argent des syndicats provient, directement et indirectement, de l’argent public. Sur plus de 5 milliards d’euros de budget des syndicats, plus de 4 milliards proviennent de l’argent des contribuables. Grâce à leur présence dans les entreprises publiques (rappelons le fameux CCAS, le comité d’entreprise d’EDF qui, lui aussi, alimente la CGT), au sein des Conseils d’administration des Caisses de retraite ou bien dans la formation professionnelle, les syndicats disposent de dizaines de milliers de fonctionnaires et autres agents publics qui sont en réalité payés par leur administration ou bien par leur entreprise alors qu’ils travaillent pour le syndicat. Le comble c’est que ce genre de financement opaque ne suffit pas car, depuis le 1er janvier 2015, une contribution patronale aux organisations syndicales a été mise en place au taux de 0.016 %. Le gouvernement oblige donc les salariés du privé à financer des organisations syndicales qui non seulement ne les représentent pas mais, en plus, défendent les privilèges du secteur public et s’opposent systématiquement à la moindre tentative de réforme Surpris! Cerise sur le gâteau, les syndicats bénéficient de centaines de locaux fournis gracieusement par les collectivités locales.

 

 

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Je ne vous parle même pas de ses châteaux, parce que là, je ne sais pas pourquoi, je sens qu’on va dépasser les limites de l’indécence Langue tirée ...

 

C’EST PATHÉTIQUE, C’EST SOCIALO-GAUCHISTE

LMW

 



26/06/2016
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